L’argent nuit-il à l’individu ?

Le 11 mars 1984, Serge Gainsbourg brûle un billet de 500 francs à la télévision. Scandale. Mais ce geste peut être interprété comme la revanche d’un individu sur l’argent. Car l’argent ne nous consume-t-il pas à petit feu ? Il semble suivre une logique propre et échapper au contrôle des individus, des entreprises, des États. Il est à la fois déifié et diabolisé, comme un « entremetteur universel » (Marx) qui relie les hommes et les éloigne en même temps. La valeur d’un individu est-elle proportionnelle à la valeur accumulée de ses biens ? La « marchandisation » ne contamine-t-elle pas toutes les dimensions de la vie sociale ? On envisage de rémunérer les mères porteuses ; demanderons-nous un jour à l’État un dédommagement financier parce qu’on est malheureux en amour ?

 

Sommaire de ce café-philo

Introduction

Définition et regard des philosophes

Le rapport de l’individu à l’argent

Conclusion

 

Le texte complet sera bientôt disponible dans le livre Cafés-philo

 

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